Avec ce code de parrainage, Develink vous crédite 10 % de crédits offerts sur votre première commande. Le code s'applique automatiquement en passant par le lien.
Quand on compare les plateformes de netlinking, on a tendance à tout mettre dans le même panier et à regarder le prix au lien. Sur ce critère, Develink perd d'avance. Mais ce n'est pas le bon critère, et c'est tout l'objet de cet avis Develink.
Leur terrain de jeu, c'est la publication sur des sites à forte notoriété et sur la presse, avec un accompagnement humain derrière. On ne vient pas y chercher trois cents liens à cinq euros, on vient y chercher une poignée de publications qui pèsent. La logique est différente de celle des marketplaces de volume, et le tarif suit.
Je l'utilise depuis un moment, côté achat pour des campagnes qui demandent de la qualité, et côté éditeur avec mes propres sites. Voici ce que j'en retiens, avec les tarifs exacts relevés au moment où j'écris.
C'est la première chose à comprendre avant de s'inscrire. Develink propose trois niveaux d'engagement, et le choix change complètement l'expérience.
En self-service, vous accédez au catalogue, vous filtrez, vous commandez à la carte. C'est le mode le plus proche d'une marketplace classique, ouvert à tous les budgets.
En mode projet, vous déléguez tout ou partie de la campagne : plan média, sourcing des éditeurs, rédaction, suivi et reporting. Le budget mensuel conseillé tourne autour de 800 € HT, ce qui donne une idée du profil de client visé.
Le sur-mesure couvre les besoins spécifiques, les campagnes de notoriété, le PR Link Building et la production de contenu premium. À côté de ça, l'agence propose aussi des formations certifiées Qualiopi en netlinking et en rédaction web, ce qui est rare chez un acteur de ce type.
La plateforme, capturée en juillet 2026.
Ancienneté et équipeDevelink existe depuis 2017 et son fondateur, Marc Turkesteen, fait du SEO depuis 2001. Le site nomme publiquement ses responsables catalogue, co-citation, data et account management, ce qui reste peu courant sur ce marché.
C'est le mécanisme qui justifie à lui seul de regarder la plateforme. Publier sur un grand média coûte cher, parce que ces sites facturent leur audience et leur autorité. Develink négocie donc des achats groupés : un même article accueille votre lien et celui d'un second annonceur, choisi pour ne pas être votre concurrent et pour rester cohérent avec le sujet.
Vous partagez le coût de la publication, donc vous partagez la facture. L'économie moyenne annoncée est de 40 % sur le prix d'achat, ce qui n'est pas anecdotique sur des tickets à plusieurs centaines d'euros.
La contrepartie est réelle et il faut la connaître : votre lien n'est pas seul dans l'article. Sur une stratégie où vous voulez la totalité de l'attention et du jus d'une page premium, l'opération dédiée reste préférable. Pour accumuler des mentions sur des médias reconnus à budget maîtrisé, la co-citation fait très bien le travail.
Exemples publicsLe site donne des repères concrets : une co-citation sur futura-sciences.com tourne autour de 500 € HT, une opération dédiée sur latribune.fr autour de 1 200 €. Peu de plateformes affichent des noms de médias et des ordres de prix aussi précis.
Comme la plupart des acteurs sérieux, Develink a son propre indice de qualité, le Develscore. Il s'appuie sur les métriques de Semrush et Majestic, mais avec une couche que je trouve pertinente : l'interrogation du top 100 mots-clés de chaque site éditeur.
Cette approche évite un piège classique. Un site peut afficher de bonnes métriques d'autorité tout en ne se positionnant sur rien d'utile. En regardant les mots-clés réellement travaillés, on sait si le site est légitime dans sa thématique ou s'il ne fait que gonfler des indicateurs.
Les trois critères que leur fondateur met en avant pour choisir un backlink rejoignent d'ailleurs ce que je vérifie lors d'un audit SEO :
À cela s'ajoute un monitoring intégré aux campagnes : un robot vérifie l'indexation des liens et leur présence dans le temps. C'est le genre de contrôle qu'on fait rarement soi-même sur la durée, et qui évite de payer pour un lien disparu six mois plus tard.
Contrôle dans le tempsUn robot développé en interne vérifie l'indexation de chaque lien acheté et contrôle sa présence dans la durée. C'est le point que je vérifiais à la main auparavant, et celui que la plupart des plateformes laissent à la charge de l'acheteur.
Voici ce qui est affiché publiquement, ce qui est déjà une bonne nouvelle sur un marché où beaucoup de plateformes cachent tout derrière un formulaire.
| Formule | Budget | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| Self-service | Tout budget | Accès au catalogue, recherche multicritères, tarifs à la carte. Environ 80 € pour un site DR 30 avec 2 000 visiteurs, rédaction comprise |
| Co-citation | Environ 500 € HT | Publication sur un grand média, article partagé avec un annonceur non concurrent |
| Opération dédiée | Environ 1 200 € | Article seul sur un grand média, toute l'attention de la page pour vous |
| Projet | 800 € HT par mois conseillé | Délégation partielle ou totale, sourcing, mix sites thématiques et grands médias, reporting |
| Sur-mesure | À la carte | Notoriété, PR Link Building, content-to-commerce, contenus premium |
Tarifs relevés sur develink.com en juillet 2026. Le prix d'un lien varie selon le Develscore, le trafic et la thématique du site éditeur. La rédaction est incluse sur les publications du catalogue.
Un point à poser clairement : à 80 € le lien sur un DR 30 rédaction comprise, on est au-dessus des marketplaces de volume, où l'on trouve des emplacements à quelques euros. Ce que couvre l'écart, c'est la rédaction, la qualification du catalogue et le monitoring. Si votre besoin est de la dilution d'ancres à bas coût, ce n'est pas le bon outil, et mon avis Linkavista décrit une plateforme mieux adaptée à cet usage.
Déplacez le curseur sur le prix d'une publication en opération dédiée, le calcul applique l'économie moyenne de 40 % annoncée pour la co-citation.
Ce que je viens chercher ici, ce sont des publications qui ont du poids sur des sites que mes clients reconnaissent. Quand un dirigeant voit son entreprise citée sur un média qu'il lit, la conversation change, et cette dimension compte autant que le gain de positions.
Deux éléments m'ont fait rester. Le monitoring d'abord : savoir que l'indexation et la présence des liens sont contrôlées automatiquement m'évite un travail de vérification que je faisais à la main. Le connecteur Data Studio ensuite, pratique pour intégrer les données de campagne dans les reportings clients sans ressaisie.
L'accompagnement fait aussi une vraie différence sur ce type de budget. Les interlocuteurs sont identifiés et joignables, y compris par téléphone, ce qui n'a rien d'évident sur les plateformes en libre-service. Sur les campagnes déléguées, c'est ce qui permet d'ajuster une stratégie en cours de route.
Ma façon de faire : je réserve Develink aux publications à fort impact, et je construis le volume ailleurs. Mélanger les deux approches donne de meilleurs résultats que de tout concentrer sur un seul type de lien, et c'est exactement ce que je conseille en netlinking.
La plateforme a aussi une face monétisation, moins mise en avant que chez d'autres. Vous inscrivez votre site, il est qualifié par le Develscore, et vous recevez des propositions de publication.
Le site propose un estimateur pour savoir combien votre site peut valoir, ce qui est un bon point d'entrée avant de s'engager. Comme sur les autres plateformes que j'utilise, la rémunération dépend directement de la qualité mesurée du site : trafic, positionnement et thématique.
Ce qui distingue l'expérience éditeur ici, c'est le côté humain. Plusieurs avis publics mentionnent nommément les account managers, et je retrouve la même chose dans mes échanges : on parle à quelqu'un qui connaît le dossier. Sur la gestion d'un portefeuille de sites, ça compte plus qu'on ne le croit.
Si la monétisation de sites vous intéresse comme activité à part entière, c'est le sujet de ma formation vente de liens, où j'aborde le choix des plateformes et la façon de fixer ses tarifs.
Le programme partenaire, qui prévoit des crédits offerts aux nouveaux inscrits parrainés.
Sur la note Trustpilot, une précision de méthode : la société a un abonnement Trustpilot, donc elle sollicite activement ses clients. C'est parfaitement courant et légal, mais ça explique le volume d'avis et cela invite à lire le contenu des retours plutôt que la moyenne seule. Ceux que j'ai parcourus mentionnent surtout la réactivité de l'équipe et la qualité du catalogue.
La fiche Trustpilot, à 4,8/5 sur 70 avis.
Ces trois plateformes reviennent souvent ensemble, alors qu'elles ne servent pas le même objectif. J'utilise les trois, à des moments différents.
| Critère | Develink | Semjuice | Linkavista |
|---|---|---|---|
| Positionnement | Grands médias et presse | Sites thématiques par palier | Volume et international |
| Prix d'entrée | Environ 80 € | 25 à 50 € | Quelques euros |
| Couverture | Francophone | Francophone | Plus de 40 pays |
| Mécanisme propre | Co-citation, environ -40 % | Indice JuiceFlow | Trafic vérifié par Search Console |
| Rédaction incluse | Oui | Oui | Selon le format |
| Monitoring des liens | Automatisé | Suivi de campagne | Tableau de bord |
| Accompagnement | Agence et formations | Équipe dédiée | Libre-service |
En pratique, je répartis ainsi : Develink pour les publications à fort impact et les grands médias, Semjuice pour du netlinking francophone clé en main sur des sites thématiques, Linkavista pour le volume, l'international et les liens de dilution. Les trois se complètent mieux qu'elles ne se concurrencent.
Si vous cherchez un avis Develink pour savoir si la plateforme correspond à votre situation, voici comment je la situe.
Elle a du sens pour les entreprises et les consultants qui travaillent la notoriété autant que le référencement, pour ceux qui veulent des publications sur des médias reconnus sans y consacrer un budget d'agence de communication, et pour les agences qui ont besoin de marque blanche et de reporting propre. Le mode projet convient bien à qui préfère déléguer et suivre les résultats.
La plateforme sera moins adaptée si votre budget mensuel se compte en dizaines d'euros, si vous visez des marchés non francophones, ou si votre besoin immédiat est de produire du volume de liens à bas coût. Dans ces cas, une marketplace de volume répondra mieux, quitte à revenir vers Develink plus tard pour les publications à fort impact.
Pour résumer mon avis Develink : ce n'est pas la plateforme du volume à bas prix, et il ne faut pas la juger sur ce terrain. C'est celle des publications à fort impact, avec un mécanisme de co-citation qui rend les grands médias accessibles à des budgets qui n'y auraient pas accès autrement. Si vous voulez tester, créez un compte avec le code FLORIANROGER pour récupérer vos 10 % de crédits, et commencez par une co-citation avant d'envisager une opération dédiée.